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From: TSS ()
Subject: PRUSINER : LA RECHERCHE… DU PROFIT ! Prusiner: Research... of Profit!
Date: September 6, 2005 at 9:06 am PST

----- Original Message -----
From: Terry S. Singeltary Sr.
To: esb@saphir.jouy.inra.fr
Cc: Bovine Spongiform Encephalopathy ; cjdvoice@yahoogroups.com
Sent: Monday, September 05, 2005 8:44 PM
Subject: [liste esb] PRUSINER : LA RECHERCHE… DU PROFIT !


A kind greetings from Bacliff, Texas. Please pray for my fellow neighbors to the east, New Orleans, Mississippi, and everyone affected by this wicked storm Katrina.

could someone please translate this for me. i did a rough with bablefish, but would like a better translation.......thank you,

kindest regards,

terry

AGRICULTURE & ENVIRONNEMENT

N° 28 - SEPT 2005


PRUSINER : LA RECHERCHE… DU PROFIT !

Prusiner: Research... of Profit!

Alors que la filière bovine nord-américaine est au plus mal, le prix Nobel de médecine Stanley

Prusiner affirme que le prion est également présent dans le muscle des bovins.

While the North-American bovine industry is badly mistreated, Medecine Nobel prize Stanley
Prusiner says that prion is also present in the bovine muscle.
Editeur : Amos Prospective

2 bis rue Dupont de l’Eure - 75020 Paris

Tél. : 01 48 00 06 12

e-mail : redaction@agriculture-environnement.fr

© Amos Prospective - Reproduction interdite sauf autorisation écrite de l’éditeur

Suite page 8

L’ouverture des frontières aux échanges commerciaux : tel est le
credo de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).Pourtant, jamais
autant qu’aujourd’hui le marché de la viande bovine n’a subi de telles
contraintes. Décriées par l’OMC, les bonnes vieilles mesures de protection
douanière ont été remplacées par de nouvelles mesures de protection,
instaurées au nom de la santé des consommateurs.
Free-trade is the World Trade Organisation (WTO) credo. Nevertheless,
bovine meat market is submitted to more compelling rules than ever.
Old protection mesures forbidden by WTO are now replaced by new
protection mesures in the sake of consumers health.

Ainsi, la Corée, le Japon et quelques autres pays d’Asie, ont décrété un
embargo contre la viande bovine américaine, tandis que les Etats-Unis refusent
d’importer le bœuf européen. Même la frontière entre le Canada et les Etats-
Unis est fermée aux filières bovines. La raison de ces barrages ? La
vache folle. Bien entendu, chaque pays affirme la supériorité de ses propres
mesures. Dans cet esprit, le prestigieux Center of Disease Control and
Prevention (CDC) d’Atlanta suggère très sérieusement aux voyageurs
américains qui se rendent en Europe : « soit d’éviter toute viande bovine, soit
d’éviter les hamburgers, etc ». Or, comme le rappelle Karin Irgens, spécialiste du
risque ESB pour la Norvège, « le CDC devrait pourtant s’inquiéter des déficiences
qui ont été signalées pour ce qui concerne l’élimination des MRS (matériaux
à risques spécifiés). » Propos d’autant plus pertinents qu’un volumineux
rapport de 169 pages intitulé Flimsy Firewalls : The Continuing Triumph of
Efficiency over Safety in Regulating Mad Cow Disease Risks, rendu public en
juillet 2004, souligne l’absence de contrôle et d’élimination des MRS aux
Etats-Unis. Les hamburgers américains seraient donc moins sécurisés que les
produits européens, dont l’administration américaine interdit pourtant l’importation!
Sans parler des multitudes de « suppléments diététiques » à base de glandes et
divers tissus bovins - y compris de cerveaux - qui continuent à être vendus en toute
légalité outre-Atlantique. Ceci n’empêche pas l’associationde protection des
consommateurs américaine R-CALF d’affirmer que les mesures de précaution anti-ESB
sont insuffisamment contrôlées… au Canada !
So, Korea, Japan and a few other Asia countries have decree embargo on
American bovine meat, while United States refuses European beef importation.
Even Canada-United States frontier is closed to bovine. Reason for those
barriers? Mad cow. Of course, every country affirms the superiority of his own
mesures. In this spirit, the prestigious Center of Disease Control and Prevention
(CDC) of Atlanta suggests very seriously to American tourists visiting Europe
"either avoiding all bovine meat or hamburgers, etc". When in fact, as makes
remind Karin Irgens, Norvegian ESB risk specialist, "CDC would be better
worrying about deficiencies pointed out in the elimination of SRM (Specific
Risk Material)." Relevant remarks as a voluminous 169 pages report titled
Flimsy Firewalls: Continuing Triumph of Efficiency over Safety in Regulating
Mad Cow Disease Risks, published on July 2004, stresses the absence
of control of SRM elimination in United States. So, American hamburgers
would be less safe than European products, which American administration
forbids the importation! Without forgetting the "dietetic supplements", made
after glands and other bovine tissues - including brains - still legally sold
in United States. But the American consumers protection association
R-CALF maintains that the anti-ESB protection mesurse are insufficient...
in Canada!

Une filière en plein déclin
Pour la filière bovine, les résultats de ces embargos sont tout simplement
catastrophiques. Ils ont plongé le secteur bovin canadien dans une crise sans
précédent.Auparavant, plus de 80% des exportations canadiennes de viande de
bœuf et de bétail vivant (soit 4 milliards de dollars canadiens pour 2002) prenaient
la route des Etats-Unis. Côté américain, la situation n’est pas meilleure. Lors du
colloque La sécurité du bœuf nord-américain et les effets économiques de l’ESB
sur l’industrie bovine américaine, organisé le 17 juin 2005 à St Paul (Minnesota),
les producteurs ont fait part de leurs inquiétudes. « Beaucoup croient que l’industrie
de transformation de la viande ne se remettra jamais de la crise actuelle », a
déclaré James Bezan, député de Selkirk-Interlake. L’ensemble des interventions
de ce colloque s’articulaient autour de la nécessité de rouvrir les frontières. Or, un tel
retournement ne pourra être possible sans la mise en œuvre de mesures spectaculaires
pour rassurer les consommateurs. Quelques jours après ce colloque, la puissante
association Consumers Union a officiellement adressé une lettre ouverte au secrétaire
d’Etat à l’Agriculture pour lui demander le dépistage systématique de tous les bovins
de plus de 20 mois entrant dans la chaîne alimentaire, ainsi que l’adoption des « tests
les plus sensibles et les plus performants ».

Declining industry
Results of these embargos on bovine industry are catastrophic. Canadian bovine
sector suffers an unprecedented crisis. Before, more than 80% Canadian beef
and livestock exportations (4 billions $Can for 2002) went to US. On the American
territory, situation isn't better. At the symposium "North American Beef security
and ESB economic consequences on American beef industry", held on June 17th
2005 in St. Paul (Minnesota), producers worried. "Many believe that beef
packing industry never will recover from the actual crisis" told James Bezan,
Selkirk-Interlake deputy. On the whole, interventions in this symposium were about
the necessity of opening frontiers. Whereas such a move will not be possible
without the implementation of tremendous mesures in order to reassure consumers.
A few days after this symposium, the mighty Consumers Union association
officially sent an open letter to the US Departement of Agriculture Secretary
asking him systematic testing of all more than 20 months bovine destined to
food chain, along with the use of the more performing and sensible tests.

Prusiner se positionne
Prusiner position
Cette proposition est largement soutenue par le Prix Nobel de médecine
Stanley B. Prusiner, qui a mis en évidence la responsabilité du prion dans
les maladies dégénératives de type ESB. Pour le chercheur, « le seul moyen pour
réduire le nombre de bovins infectés par l’ESB qui rentrent dans la chaîne alimentaire
reste l’utilisation d’un « blanket testing » de tous les bovins abattus, de manière à
ce que ceux qui sont détectés positifs aux prions soient retirés.» Cependant, depuis
2002, Prusiner s’est lancé dans ce qui ressemble fort à une campagne de discrédit
des mesures sanitaires européennes. Le 18 mars 2002, il a fait paraître un article
dans la revue de l’Académie américaine des sciences, dans lequel il présente des
travaux révélant la présence du prion dans le muscle. Depuis, le chercheur prétend
que « la consommation de viande de bœuf et les produits à partir de bœuf en
provenance de bovins porteurs du prion représente un risque pour l’humain. »
A lire en filigrane : les mesures actuelles appliquées par la Commission européenne
ne sont pas adéquates. Interrogé à ce sujet, le docteur Jean-Louis Thillier, auteur de
nombreux rapports sur les risques sanitaires, est formel : « Ce que dit Stanley Prusiner
ne tient pas la route. » Le spécialiste français a examiné de très près les publications
de son confrère. Et il s’étonne de ses conclusions : « Prusiner a injecté par voie
intracérébrale - ce qui est la voie la plus efficace - une émulsion d’un cerveau de
mouton atteint de la tremblante. C’est-à-dire qu’il a utilisé une maladie similaire à celle
de la vache folle, mais en aucun cas une souche d’ESB bovine. En outre, il a utilisé des
souris, alors que l’on sait depuis bien longtemps que le bovin ne se comporte pas de
manière similaire aux souris, voire aux moutons ou aux autres petits. ...tss
This position is substained by Medecine Nobel Price Stanley B. Prusiner, who
discovered the prion responsability in the ESB-like degenerating sicknesses.
For the searcher, "the only way for reducing the number of ESB stricken bovines
entering the food chain remains "blanket testing" use of all killed bovine, in order to
retire all positive animals". However, since 2002, Prusiner is carrying a discrediting-like
campaign against european sanitary mesures. On March 2002, he published an
article in the Sciences American Academy review in which he said that prion
was present in the muscle. Since, the searcher claims that " beef meat and bovine
products consumption coming from prion bearing animals represents a risk for
humans" To be understood: actual mesures enforced by European community
aren't appropriate. Questionned about the subject, Dr Jean-Louis Thillier, author
of numerous reports about the sanitary risks is categorical: "What Stanley Prusiner
is saying doesn't make sense" French specialist studied carefully his pal publications.
He is amazed about his conclusions: "Prusiner injected by intracerebral way, which
is the most efficient way, a scrapie-stricken sheep brain emulsion. So he used a
disease similar to mad cow disease, but never he used bovine ESB. Furthermore,
he worked on mice, since we know for long that bovine doesn't behave like
mice, even like sheeps and other little...

TSS



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